1er mai

Après la victoire contre le CPE

le 1er Mai luttons pour l’abolition

de toutes les précarités !

 

 

Deux mois de luttes, une remarquable unité de la jeunesse et du monde du travail ont permis le retrait du CPE. C'est une victoire sans précédent face au gouvernement et au patronat qui sont sourds à toutes les exigences sociales. Pour autant, le combat n'est pas terminé. Le CNE, la loi sur l’égalité des chances (l'apprentissage à 14 ans, le travail de nuit dès 15 ans…) doivent aussi être supprimés. Ce 1er mai sera l'occasion de réaffirmer ces revendications, mais aussi celles de tout le monde du travail.

 

Abolissons la précarité sous toutes ses formes

                       

La précarité au travail ne se résume pas au CPE et au CNE. Les salariés en CAE (ex-CES), CDD, intérim, temps partiel contraint… sont dans le privé et dans le public des millions de victimes de la précarité. Ces situations induisent des difficultés voire l’impossibilité d’accéder au logement, à la santé, à l'éducation, à la culture… Quant aux millions de chômeurs, ils voient leurs indemnisations et les droits d’accès rognés. Depuis août 2005 ils sont victimes d’une véritable politique d’exclusion et de contrainte à la reprise de n’importe quelle activité sous la menace de la suppression de l’indemnisation.

 

Toutes les revendications sociales doivent être satisfaites…

 

Bas salaires, sécurisation de l’emploi, remises en cause du droit du travail, droits syndicaux, attaques contre les services publics, la santé, les retraites et l'éducation… la liste est longue des revendications des salariés de ce pays. Il s'agit aujourd'hui de poursuivre l'offensive face à un gouvernement ébranlé par l'échec du CPE et au patronat qui n’a jamais eu autant de prétentions.

 

Défendons les libertés publiques, refusons la répression

 

Durant deux mois les mobilisations de la jeunesse ont été réprimées. Cette attitude est logique pour un gouvernement dont la logique sécuritaire est démontrée par les lois LSI, LSQ, lois Perben I et II, plan Vigipirate et dernièrement la plus grave d'entre elles, "l'état d'urgence" datant de la guerre d'Algérie. Ce gouvernement veut aujourd'hui criminaliser le mouvement social, réprimer le mouvement syndical et stigmatiser davantage les habitants des quartiers populaires, les immigrés et sans-papiers avec les projets de loi de prévention de la délinquance et de réforme du CESEDA de Sarkozy. Le nouveau projet de loi liberticide du député Raoult est une menace pour nos libertés fondamentales.

 

Solidaires des frontières!

 

C'est à travers l'Europe et la planète que se développe la précarité. Notre combat ne saurait s'arrêter aux  frontières de notre pays. Mais au-delà, l'incertitude quotidienne est plus grave encore pour les populations qui sont victimes de la guerre (Irak, Palestine, Tchad, Tchétchénie…) ou de sa menace imminente (Iran, Syrie…). Le 1er  mai est l’occasion de rappeler nos exigences de paix, de fraternité et de solidarités.

Manifestons le 1er mai



Article ajouté le 2006-04-21 , consulté 57 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Pour en finir avec la précarité! "

Retour aux articles


Parrainé par Creer son site